Le Mali célèbre le 58ème anniversaire de son indépendance le 22 septembre.

D’abord Empire du Mali depuis le XIIIème siècle, puis Soudan français après l’invasion de la France en 1883. Le pays devient la Fédération du Mali après la fusion avec le Sénégal en 1959. Le Sénégal se retirera de la fédération deux mois plus tard et proclamera son indépendance, le Mali suivra le 22 septembre.

C’est après l’éclatement de la Fédération du Mali, regroupant le Sénégal, le Soudan… et le Mali, que ce dernier obtient son indépendance vis à vis de la France.
Fort de 15 millions d’habitants, la population malienne est composée de plusieurs ethnies : les Bambaras, les Bobos, les Bozos, les Dogons, les Khassonkés, les Malinkés, les Minianka, les Peuls, les Sénoufos, les Soninkés, les Sonrhaïs, les Touaregs et les Toucouleurs.

Le drapeau actuel du Mali a été adopté le 1er mars 1961. Il reprend les couleurs panafricaines, vert, or et rouge et s’inspire du drapeau de l’Ethiopie et de la France pour les couleurs et la forme.
Le vert représente la fertilité de la terre, l’or la pureté et la richesse minérale du pays et le rouge le sang versé pour obtenir l’indépendance.

La cuisine malienne est aussi diverse que ses habitants. Les éléments que l’on retrouve partout sont le mil et le riz. On déclinera ensuite avec différentes sauces, légumes et viandes (ou poisson).

La devise du pays est « un peuple, un but, une foi ».
La langue officielle est le français mais on parle majoritairement bambara dans la rue.
Bamako est la capitale du pays avec 2 millions de personnes animant ses rues.

La Mali a su préserver ses traditions et sa culture, comme en atteste le rôle social des griots par exemple, musiciens-poètes chargés de la transmission de l’histoire du pays et des hommes à travers le temps. La kora, instrument de prédilection des griots, continue d’alimenter la musique malienne. Celle-ci s’exporte d’ailleurs très bien, avec des artistes tels que Salif Keyta, Ali Farka Touré ou Amadou et Mariam.
La musique malienne s’exporte mais elle influence aussi, comme ce fut le cas récemment avec l’album de Mathieu Chédid, l’amomali.