Aya Nakamura n’en finit plus d’engranger les succès : la chanteuse se produira au célèbre festival de Coachella, en Californie, les 11 et 18 avril 2020. Si l’on ajoute la publication d’une vidéo de Madonna où ses deux filles dansent sur « Djadja », l’année s’annonce bien pour la chanteuse.

Née le 10 mai 1995 à Bamako, au Mali, elle est issue d’une famille de griots, la musique a donc toujours fait partie de son univers. Ils s’installent à Aulnay-sous-Bois alors qu’elle est encore enfant.

Elle écrit  ses premières chansons, diffusées sur les réseaux sociaux et atteint les trois millions de vues avec son titre « J’ai mal ». Forte de ce succès, elle décide de se lancer dans le métier.

Aya choisit le pseudonyme de Nakamura en hommage à un personnage de la série « Heroes », Hiro Nakamura. Warner Music lui fait signer son premier contrat en 2015.  Elle s’associe avec le compositeur Christopher Ghenda, puis avec Dems qui devient son producteur-manager.

Son premier album « Journal Intime » sort fin 2017 et devient rapidement disque d’or. Le 23 septembre 2017, elle se produit sur la scène de l’Accor Hotel Arena de Bercy au côté d’Oumou Sangaré, Cheick Tidiane Seck, Lassana Hawa ou Mokobé, lors d’une soirée consacrée au Mali et à sa créativité.

Au printemps 2018, c’est la sortie de « Djadja » qui s’impose très vite comme un succès phénoménal avec 75 millions de vues sur YouTube.  Le titre se classe deux semaines consécutives à la première place des singles français. Il est diffusé en Afrique francophone et dans toute l’Europe. Au Pays-Bas, c’est la première chanson féminine francophone qui prend la tête des ventes depuis « Je ne regrette rien » d’Edith Piaf. L’album éponyme sort lui en novembre et est sacré disque de platine avec 400 000 exemplaires vendus.

Aya Nakamura est nommée deux fois aux Victoires de la musique, ainsi qu’aux NRJ Music Awards. Parfois critiquée pour son comportement et son emploi limité de la langue française, elle s’impose néanmoins comme la reine du hip-hop et du R&B en France, avec des paroles décomplexées et très « girl power ».