Le gombo, aussi appelé okra, plante originaire d’Afrique subsaharienne et importée en Amérique et en Europe vers le XVIIème siècle, n’est malheureusement que très peu connu hors de son continent d’origine. Et pourtant, son usage gagnerait à être répandu pour ses nombreuses vertus, qui ne sont pas que culinaires. D’après de récentes études, le gombo semblerait en effet être un médicament insoupçonné.

A toutes les sauces, riche en vitamines, faible en graisses

Le gombo se marie bien avec un grand nombre de légumes (oignon, tomate, poivron…) et d’épices (curry, coriandre, origan…). Il permet aussi d’épaissir un ragoût ou une soupe, et est un élément de base de la soupe kandia, consommée au Sénégal et en Guinée. Mais au-delà de son goût et de son aspect pratique, il ne présente que des avantages d’un point de vue nutritionnel. Pour une assiette de gombo, on consomme deux grammes de protéines et trois de fibres, contre seulement dix milligrammes de graisses. Il convient donc parfaitement dans le cadre d’un régime.

Plus d’efficacité au quotidien

Si le gombo devrait être connu de tous, ce n’est pas que pour ses nombreux usages culinaires et ses bienfaits nutritionnels. Il aide aussi à lutter contre quelques problèmes du quotidien. Les fibres qu’il contient agissent comme coupe-faim. Une assiette de gombo, c’est l’assurance de manger léger ET de ne pas avoir faim après. Sa haute teneur en antioxydants aide aussi à stocker du glycogène, c’est-à-dire du carburant pour le corps entier, dans le foie. Consommer du gombo, c’est aussi être énergique tout au long de la journée

Atténue des problèmes plus graves

Des troubles de la santé un peu plus graves peuvent aussi voir leurs symptômes diminuer grâce au gombo. D’après une étude américaine de 2000, la vitamine C, stockée en masse dans le gombo, peut atténuer les symptômes d’asthme. Sa forte teneur en fibre et sa faible teneur en graisses aide aussi à réguler le cholestérol. Le système immunitaire dans son entièreté en bénéficie aussi grâce à la production de globules blancs causée par la forte présence de vitamines A 13. Enfin, le cancer du sein peut être atténué par le gombo. Une simple protéine contenue dans la plante peut aider à freiner à 63% le développement des cellules tumorales mammaires.