Les mesures prises pour contrer l’épidémie ont des conséquences économiques qui n’épargnent personne, et notamment les entreprises françaises basés en Afrique. Pour aider ces entreprises, le soutien des pouvoirs publics est nécessaire, et encore plus, il faut redéfinir les relations entre la France, l’Europe et l’Afrique, d’après ce qu’en a conclu l’institut Montaigne vendredi 26 juin.

La France est le troisième investisseur sur le continent africain, après la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, un cercle de réflexion regroupant différentes entreprises de l’Hexagone établies en Afrique a donc été mis en place pour aider les investisseurs français sur le continent.

Ce groupe de réflexion a donc établit des recommandations, notamment la création d’une ligne de financement pour ces entreprises et l’accélération des montages de projet sur place. Il faut cependant faire attention à ce que ces financements ne se dirigent pas uniquement sur le secteur de la santé.

L’institut Montaigne encourage notamment à une inclusion plus importante de l’Afrique dans la production, certains pays du continent ayant démontré leur capacité à réorienté leur production pour répondre aux besoins actuels. L’objectif est de relancer durablement l’économie du continent africain en intensifiant les relations entre les deux continents. La création d’un poste de Commissaire européen à l’Afrique à notamment été suggéré, avec la réciprocité de l’Union Africaine.