A Bamako, capitale et plus grande ville du Mali, un laboratoire s’emploie à lutter contre le coronavirus afin d’apporter sa contribution à l’effort international.

Ce laboratoire, situé dans une faculté de médecine, est le seul de niveau P3 (pathogènes de classe 3) du Mali : c’est-à-dire capable d’effectuer des analyses d’agents pathogènes qui peuvent provoquer des maladies graves mais qui sont curables (comme la tuberculose ou la dengue).

Les tests, réalisés par le P3 et 2 autres laboratoires maliens, sont éprouvants, ils doivent être manipulés avec prudence et s’élèvent au nombre de 6 000 par jour.

Mais les chercheurs du laboratoire sont habitués à manipuler des virus dangereux et déclarent même qu’ils étaient prêts pour le coronavirus depuis janvier.