Dans la capitale du Sénégal, Dakar, l’accès aux eaux a été refusé à une cinquantaine de chalutiers étrangers.

Pour cause, la surpêche en grande partie asiatique et européenne qui menace les océans et leur faune. Cette menace pèse sur l’environnement mais aussi sur les communautés côtières sénégalaises qui doivent assurer leur subsistance.
En effet, les étroites pirogues traditionnelles se disputent les eaux avec les bateaux usines étrangers.

Ce sont environ 500 000 sénégalais qui vivent directement ou indirectement de la pêche et cela pose un problème lorsque les pêcheurs doivent s’éloigner de plus en plus de la côte pour moins en moins de prises.

Le rejet de l’arrivée de ces chalutiers, prononcé le 9 juin, « donne une chance à l’océan de se régénérer, après une décennie où l’industrie de la pêche industrielle avait menacé d’épuiser nos stocks de poissons » s’est exprimé Dr Ibrahima Cissé, responsable de la campagne.